L’artiste JR continue dans sa communication autour du monde à force d’affiches assemblées créant des fresques géantes… Cette fois c’est Paris et ses quais qui accueillent « Women are heroes» , des regardes de femmes qui renvoient celui des passants et autres automobilistes. On adore.
Après avoir exposé ses portraits de femmes au Brésil, au Libéria, en Sierra Leone, au Cambodge, en Inde, en Belgique, en Angleterre et dans d’autres pays, JR présente pour la première fois à Paris l’exposition Women dans son ensemble.
Après « Portraits d’une génération » parti des banlieues parisiennes et « Face2Face » exposé au Proche-Orient, « Women » consitue le troisième volet du projet 28 Millimètres, qui porte le nom de cet objectif grand angle qui oblige le photographe à se rapprocher à quelques centimètres de son modèle pour en faire le portrait.
WOMEN s’est construit avec beaucoup d’images et peu de mots. Ceux de JR ont bien sûr été nécessaires pour convaincre plus de 70 femmes à travers le monde de participer au projet. JR est allé à la rencontre de celles qui demeurent dans l’ombre les vrais piliers de leur société, malgré les violences du quotidien, les guerres ou simplement les discriminations. Avec ce projet et cette exposition, JR affirme sa conviction que l’art peut renouveler le regard que les hommes portent sur eux-mêmes. La volonté de déplacer certaines limites en investissant des lieux hors normes permet de traiter de sujets d’actualité de manière innovante. Du 3 octobre au 2 novembre, à travers trois expositions et une publication, le public découvrira cette aventure qui a conduit JR sur 4 continents, dans 10 pays.
Remarque : Le collage se fait à partir d’une colle biodégradable, des tests ont été réalisés par le LERM attestant de l’innocuité de l’opération de collage et de décollage sur les pierres.
Aujourd’hui, c’est le lancement de la programmation participative 2010 de CinéTransat :
Les internautes (c’est vous!) sont invités à poster leur liste de 5 films qu’ils aimeraient voir cet été à CinéTransat.
Attention : il doit s’agir de films beaux, positifs, qui font du bien, qui collent un sourire et font briller les yeux, ces films que l’on pourrait voir et revoir encore et encore ! Cinétransat s’inspirera de ces suggestions pour offrir 24 soirées d’été inoubliables. A vos claviers et prévenez vos amis !!!
Une programmation participative va complètement dans le sens de ce que fait Tako : encourager la participation active, transformer le public en acteur de l’événement et offrir des expériences de partage fortes, belles et simples. Les projections de cet été promettent plein de surprises…
A bientôt, sous les étoiles genevoises pour un été plein de bulles et de rebondissements :)
Besoin de nature en ville ? Voici une proposition certes pas forcément pratique mais qui a l’avantage de faire sourire !
The Grass Wheel was created by a group of students from the Dalhousie School of Architecture and is a humorous look at the real need for green spaces in urban environments. With the Grass Wheel you can take green space with you wherever you travel.
Although the Grass Wheel may not be that practical, but the premise is based on sound science. Numerous studies have demonstrated that green space promotes feelings of well-being, safety, calm and has even been shown to aid in recovery from illness and/or medical conditions. Researchers at the University of Sheffield found that contact with green spaces has measurable physical and psychological benefits.
I’m not sure when or why people started thinking of ‘culture’ as a product, not a conversation.
» Hey Jude» is not ‘culture’ on its own. It’s culture because when I sing « na, na, na-na-na na…» you know right away what to sing next. It’s a shared experience between all of us.
it’s not about shiny plastic disks, carved stone, or colourful mud on canvas, it’s about how we relate to each other, what we share, what we have in common.
A culture where one side owns everything and the other side is forbidden from engaging with it is not a culture worth having.
Katie Sokoler est une photographe freelance qui vit à Brookly. Elle déborde d’inventivité et ses oeuvres sont toujours positives et touchantes… A découvrir !
Super jolie vidéo de présentation de chez Babelgum :
Roadsworth est un peintre de Montréal. Son canevas : les rues, les trottoirs et le mobilier urbain. L’art de Roadsworth est controversé, aimé, détesté, mais ne laisse jamais indifférent. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Roadsworth began painting the streets of Montreal in the fall of 2001. Initially motivated by a desire for more bike paths in the city and a questioning of « car culture» in general, he continued to develop a language around street markings and other elements of the urban landscape using a primarily stencil based technique. In the fall of 2004, Roadsworth was arrested for his nocturnal activities and charged with 53 counts of mischief. Despite the threat of heavy fines and a criminal record he received a relatively lenient sentence which he attributes in part to the public support he received subsequent to his arrest. Since that time, Roadsworth has received various commissions for his work and continues to be active in both visual art and music.
What began as a form of activism rooted in a desire for more bike paths and justified by the rationale outlined above eventually grew into an art project that, to a certain extent, continues today. Fuelled by a sense of righteous indignation I also felt empowered by the expressive and creative outlet that street art afforded me. Instead of feeling like a helpless passenger on a train headed for disaster I felt that I had created a voice for myself amid the noise of the city.
Un documentaire sur Roadworth est sorti en 2009 et tourne en ce moment en Amérique du nord. Bande annonce :
Roadsworth: Crossing the Line
Francine Lord, Public Art Commissioner (à lire à haute voix avec l’accent québécois) :
A mon sens, c’est la première fois que les gens de la rue, le public, des gens ordinaires, s’adressent aux autorités municipales pour soutenir une oeuvre et un artiste. C’est pas rien ça !
Grâce à la pulvérisation par avion de iode d’argent dans des nuages en approche, l’entreprise de location de voitures Sixt a maintenu un ciel parfaitement bleu au-dessus de la ville de Halle en Allemagne. Cette ville tient normalement le record européen de jours pluvieux par an (266)…
Dans quel but ? Pour faire la promotion de sa location de voitures décapotables.
Est-ce aller trop loin ? Qu’en pensez-vous ?
Sixt “Blow the clouds away”
Driving a convertible in Halle (Salle) – at first glance this doesn’t appear particularly spectacular, but in reality it’s a small miracle. For Halle is statistically the rain capital of Europe, with 266 rainy days per year (2004). Sixt and advertising agency Jung von Matt/Elbe were evidently unwilling to accept this cold, wet situation, so they enlisted the help of former NVA fighter pilot Sandro Wolf who used the chemical silver iodide to “blow Halle’s clouds away”. This extraordinary feat can be witnessed in the film “Sun in Halle”, which is currently being exclusively screened at sixt.de. The film reveals the secrets of the pin-prick tactic, which Sandro Wolf uses to successfully combat rain and storm clouds. It also shows disturbingly beautiful images of a completely cloud-free Halle, as well as the city’s proud inhabitants enjoying the sun – in an affordable convertible from Sixt, of course.
I’m not sure when or why people started thinking of ‘culture’ as a product, not a conversation.
» Hey Jude» is not ‘culture’ on its own. It’s culture because when I sing « na, na, na-na-na na…» you know right away what to sing next. It’s a shared experience between all of us.
it’s not about shiny plastic disks, carved stone, or colourful mud on canvas, it’s about how we relate to each other, what we share, what we have in common.
A culture where one side owns everything and the other side is forbidden from engaging with it is not a culture worth having.